Danser signifie bien danser
Nous accueillons dans nos pages Hossam Ramzy, notre ami, l’ami de toutes les danseuses orientales et de tous les passionnés de danse orientale, lui-même passionné par cet art dont il est un spécialiste reconnu. Hossam Ramzy nous parle dans deux articles de ce qu’est la danse orientale et comment la pratiquer au mieux.
Il nous rappelle une évidence, qui n’en est malheureusement pas une pour toutes les danseuses orientales: «danser signifie bien danser». Hossam Ramzy prodigue généreusement ses conseils pour y parvenir dans les deux articles que nous publions : « Déjà été là-bas, déjà fait, déjà vu » et « Zeinab ».
Rappelons que Hossam Ramzy est avant tout un compositeur et un percussionniste de talent, jouant notamment de la derbouka, son instrument de prédilection. Hossam Ramzy est né au Caire et commença à jouer de la derbouka dès l’âge de trois ans. Après avoir vécu longuement en Arabie Saoudite, au contact des Bédouins, il connut le succès lorsqu’il s’installa au Royaume Uni dans les années 70. Il collabora avec des artistes connus, dont Peter Gabriel, Jimi Page, Yesim Salkim, Celick Erici, Cheb Khaled, Tarkan, Rachid Taha, Faudel, les Gypsy Kings, et bien d’autres encore.
Hossam Ramzy est passionné par la danse orientale, qu’il considère comme le prolongement naturel de la musique, plus précisément comme une autre manière d’exprimer la musique, différente de l’instrumentation. Elle s’exprime visuellement par le corps dans les trois dimensions de l’espace au lieu de passer par la dimension sonore.
Ainsi, Hossam Ramzy est un professeur reconnu de danse orientale, dont l’enseignement se focalise sur cet aspect particulier qui consiste à savoir exprimer la musique. Pour lui, c’est quelque chose qu’on ne répètera jamais assez et qu’il martèle inlassablement chaque fois qu’il intervient sur le sujet de la danse orientale, lors d’articles qu’il écrit ou d’interviews qu’il accorde.
Il possède sa propre troupe de danseuses, qui accompagnent son orchestre et qu’il a lui-même formées. Son élève préférée est bien sûr celle qui est devenue son épouse, Serena Ramzy, dont notre webzine a publié une interview, que je vous invite d’ailleurs à lire, tout comme sa biographie qui figure dans les pages du portail de la danse orientale.
Par Fouad Seddik, rédacteur en chef
